Cette page décrit le régime type du métier. Votre cas dépend de votre employeur, de vos statuts successifs et de votre carrière : confirmez sur info-retraite.fr, qui regroupe tous vos régimes.
Votre régime : Profession libérale — CIPAV
Vous ne cotisez pas à la CNAV mais à la CIPAV, votre caisse de profession libérale (sous l'égide de la CNAVPL). Votre retraite de base est gérée en points par la CNAVPL ; votre complémentaire obligatoire suit un barème propre à votre profession, géré par la CIPAV. La logique en points diffère totalement du calcul salarié.
Ce qui distingue la retraite du architecte
La CIPAV est connue pour une complémentaire moins généreuse que les caisses de santé (CARMF, CARCDSF). Pour un architecte à hauts revenus, la pension obligatoire couvre une part plus faible du dernier revenu.
Vos leviers prioritaires
- Compenser une complémentaire modeste par une épargne retraite solide.
- PER Madelin quasi indispensable pour les hauts revenus.
- Suivre ses cotisations CIPAV et leur valorisation.
Mme Berger, 61 ans, architecte
Carrière libérale à bons revenus.
Base CNAVPL + complémentaire CIPAV modeste, complétée par un PER conséquent.
→ Pour chiffrer votre cas précis : estimez votre retraite personnalisée (rapport complet, 14,90 €)
Questions fréquentes — retraite du architecte
Quelle caisse pour un architecte ?
La CIPAV, caisse des professions libérales non réglementées et de certains métiers comme les architectes.
La CIPAV est-elle généreuse ?
Sa complémentaire est plus modeste que celle des professions de santé ; le taux de remplacement obligatoire est donc plus faible.
Le PER est-il nécessaire ?
Pour un architecte à bons revenus, oui : il compense la faiblesse relative de la complémentaire CIPAV.